![]() |
|
| Accueil - Thèmes/Sorties - Riders - Forums - Liens | |
|
Accueil du site > Articles > Les vacances à vélo de tite et meumeu : première
L’idée est d’aller voir Stefo. Plutôt que de prendre la bagnole, d’y mettre trois pleins, de donner un bras aux sociétés d’autoroute, de névroser dans les bouchons, d’émettre une dose non négligeable de CO2 et enfin d’éviter les fastidieuses correspondances du réseau ferré... pourquoi pas le vélo ? On a une smartbox, qu’on avait prévu d’utiliser à cette période, à caser dans le trip. "Chambres d’Hôtes". On trouve quelque chose de sympathique du côté de Figeac. Ca représente un petit détour pour aller de chez nous à Gaillac, mais rien de méchant. Je check donc sur viamichelin.fr pour regarder les itinéraires et étapes : il y a la possibilité de calculer des itinéraires "vélo", ça tombe bien ! On décide de diviser le trajet en 4 étapes. Nous ne disposons pas d’assez de temps pour le réaliser sur plus de jours.
Pour rentrer, le train depuis Gaillac ou même depuis Albi n’est pas pratique, il faut revenir sur Toulouse pour repartir vers Lyon ou autre correspondance... galère.
Aussi nous décidons que deux jours plus tard nous reprendrons le vélo direction Montpellier pour y prendre un train Montpellier->Lyon, puis Lyon->Thonon, les deux acceptant les vélos. On ferait l’itinéraire en deux fois :
On réceptionne le tandem en milieu de semaine précédente. A peine le temps de l’essayer et on le prépare déjà pour le périple (un peu couillon à priori, mais solution plus simple pour aller au bout ensemble). On emmène le strict minimum :
Le reste on le trouverait dans chaque hôtel dans lesquels nous passerions la nuit. Nous avons tout de même pesé nos deux sacs à plus de 12kg cumulés. J’accroche un max de choses sur le tandem : chambres à air, un pneu de secours (on ne sait pas comment vont se comporter les slicks en 1.2, les pneumatiques sont mises à rude épreuve sur ce genre de biclou), les outils et bien sûr l’eau : 4 bidons. Nous voilà fins prêts pour notre trip ! Départ ! - Jour 1 - Reyvroz -> Beaurepaire
Il fait humide mais il ne pleut plus. Cette longue étape n’annonce pas de gros dénivelé, on devrait louvoyer entre les massifs de Haute Savoie et de l’Ain avant de finir dans la plaine du Rhône en Isère. On rejoint Bons en Chablais par les petites routes, on met de suite du rythme, habitués à passer les bosselettes sur l’élan en roadbike, on fait pareil (c’est moins évident... d’autant qu’on ne maitrise pas la danceuse...) La route sèche. On continue par la petite route de St Cergues, puis un court bout de nationale pour rejoindre la zone de Ville La Grand, couper dans Annemasse pour arriver à Etrembières, tout droit, toujours tout droit jusqu’à passer St Julien En Genevois. La route est assez chiante par là, on finit par tourner à gauche direction Frangy, toujours plutôt chiant et légèrement bosselé. En plus depuis le début on se mange un vent de face de plus en plus présent. On prend la direction de Seyssel et là la route est bien plus agréable, plus petite elle suit un court d’eau et serpente à plat. On quitte la Haute Savoie pour arriver dans l’Ain, on longe le Grand Colombier et on arrive enfin sur Belley. Pause déjeuner, le temps très gris jusque là vire à la pluie... mince. On prend le temps, on a bien roulé nous sommes à un bon mis chemin et il ne reste plus trop de bosses à passer. On repartira quand même sous la pluie... Mais pas pour long heureusement, très vite on sèche en partie grâce au vent. La route est agréable, on prend toujours du vent de face mais on est régulièrement à l’abris. C’est en arrivant dans la pleine du Rhône que ça se gate. La route devient très droite, le vent souffle de face ou au mieux de 3/4 de plus en plus fort, on appuie comme des brutes et on avance pas pour autant même si ça descend, l’horreur : route chiante qui passe pas et qui fait mal aux jambes. On finit par arriver à Beaurepaire et on trouve facilement l’hôtel grâce à une carte dans le centre ville. Chambre moyenne, mais repas tip top, peut être même trop... Départ prévu à 7h00 le lendemain, l’hôtel ne peut pas nous servir le petit déj’ si tôt, alors on s’achète vite fait des gateaux qu’on mangera dans la chambre avant de partir... Pour finir étape de 215km environ et de 1280m de D+ (près de 29km/h de moyenne sur le parcours) Première grosse bosse - Jour 2 - Beaurepaire -> LangogneFin de la traversée du Nord-Isère, puis le nord de l’Ardèche, le sud de la Haute Loire Pour finir à la frontière entre ces deux derniers départements et la Lozère. Le vent n’a que peu baissé pendant la nuit. Il a bien plu également, mais ça s’est arrêté juste au moment de partir. On sera quand même bien mouillé par l’eau au sol, mais très vite le ciel va légèrement se dégager et on verra même brièvement le soleil de temps en temps. On finit de traverser la plaine jusqu’à Andance - Andancette, et on entame la montée vers Annonay. Avant celle-ci on accès à un premier plateau. Annonay par contre à construit sur une butte, un trou : un vrai merdier. On a du mal à y trouver notre chemin, du coups on descend, on remonte, on redescend... Pour finir on demande notre route à un ancien qui nous dit qu’on était pas du tout du bon côté et qu’on devait redescendre dans le trou pour remonter de l’autre côté... bigre ! On finit par trouver la route de la Vocance, magnifique, l’ambiance change vraiment, et on se met à grimper pendant un paquet de kilomètres. Ce n’est pas raide mais ça n’en finit pas. Objectif : le col des Barraques (1074m). La route est superbe, tout comme les vues lorsqu’elles se dégagent. A Devesset on emprunte une petite route mal plate qui serpente dans les bois et nous emmène finalement à Chambon sur Lignon, milieu de l’étape : pause déjeuner. On se trouve un resto, Sandrine a du mal à finir sa copieuse pizza, les Coca s’évaporent comme neige au soleil... D’ailleurs celui ci fait son apparition : cool ! Pour le moment météo tip top par rapport à ce qui était annoncé (grosse pluie toute la journée).
L’après midi le paysage change encore, nous sommes sur un haut plateau parsemé de petites bosses. On tartine bien dans ce secteur, c’est beau, on est pénard sur la route, le vent n’est pas trop présent. C’est ainsi jusqu’au Monastier sur Gazelle. Le terrain est toujours bien montagneux, et on finit par redescendre au fond d’une vallée marquant le début de la dernière difficulté de la journée : montée jusqu’à Pradelles. Encore une longue montée. Sandrine est sèche, on repart doucement après une bonne pause au pont de Vallon et je finie par y mettre le reste d’énergie contenu dans mes jambes. Le coin est encore une fois très joli, assez encaissé, plutôt vert malgré la saison. En haut il ne reste plus qu’à descendre à Langogne par la nationale. On prend facile 100km/h sur celle ci, la tête dans le guidon en position "aérodynamique"... pas sûr que ça change grand chose avec un gros sac sur le dos, mais on y croit... Encore une fois on trouvera facilement l’hôtel (hôtel de la poste). Super accueil, super chambre, on nous prépare un plateau petit déjeuner à déguster dans la chambre le lendemain matin (pour refaire un départ tôt). Encore une bonne pizza le soir à dîner (c’était la journée Pizza du coups...). Et gros dodo ! Une étape durant laquelle on aura cramé quelques cartouches : 170km, 2800m de D+ et une moyenne estimée de 23 à 24km/h. La brume et le soleil - Jour 3 - Languogne -> SonnacOn part par une petite route (pas la place pour deux voitures), recouverte d’une épaisse brume, créant une très belle ambiance bien qu’un peu humide. On grimpe directe. De temps en temps la route devient plate et rarement elle redescend légèrement. L’objectif est un des cols qui nous permet de franchir la Margeride. Dans notre cas : le col des trois soeurs (1470m). Celui ci est long et physique, mais la route est belle, petite et de bonne qualité. Si l’ambiance brumeuse apporte une atmosphère sympas, nous ne pourrons cependant pas admirer le paysage. Tant pis. Nous passerons cependant au dessus de ce stratus une fois en haut du col : On est entouré de neige et mine de rien ça caille, mais on ne s’en rend pas compte car en plein effort : ça chauffe ! Du coups au moment de redescendre on ne pense pas à se rhabiller. Au début c’est bon, ça passe, mais très vite ça commence à faire bien froid. Vu que les paysages défilent on a l’impression qu’on arrivera vite en bas et vu que le terrain est très vallonné on devrait vite avoir chaud à remonter. Mais la descente n’en termine pas. D’ailleurs on loupe même une bifurque donnant le droit à un petit détour gratuit. On finit frigorifiés à Serverette et on est bien content de se remettre à grimper ! On retrouve notre chemin à Aumont-Aubrac. Toute cette zone est superbe, les herbes brulées par l’hiver donnent un aire triste à ces paysages, mais cette tristesse est magnifique. On doit croiser une ferme tous les 10km et quasi pas âme qui vive. On prend finalement le chemin de St Urcize, le coin est valloné, un peu comme le long plateau de la veille. De temps en temps le soleil fait des apparitions. Une belle montée nous y attends jusqu’aux bois de Laguiole, et on amorce alors notre descente vers la ville des couteaux où nous avions prévu de déjeuner. On trouve une merveilleuse brasserie où on se régale avec une saucisse grillées accompagné d’un met local qu’on apprécie beaucoup : l’Aligot. Le début du parcours de l’après midi est réjouissant : quelques bosselettes sur un début de parcours à profile descendant, puis une longue descente jusqu’à Entraygues (superbe petite route très sinueuse). Cette dernière nous permet de descendre dans les gorges du Lot que nous devions suivre à plat jusqu’une bourgade du nom de Bouillac. A Entraygues on commence par se tromper de route. Mince celle là grimpe alors qu’on devait être à plat, en plus il y a plein de monde alors qu’on devait prendre une petite route. On consulte la carte on voit notre erreur, demi tour. La petite route qui longe le Lot est bien agréable, encore une fois les paysages ont bien changé depuis notre départ. Et maintenant le soleil se fait bien présent. On peut même dire qu’il fait beau ! On tartine pas mal sur cette petite route, il y a des bossounettes mais rien de méchant, on est souvent à plat. On doit bien taquiner le 35 de moyenne par moment. Sandrine a mal aux genoux depuis la veille. Et cette zone de plat (je ne suis décidément pas fait pour ça) déclenchera une grosse douleur dans mon genou gauche. Obligé même de s’arrêter 5min. après une pause pendant laquelle mon genou s’est refroidit à Port d’Agrès. Douleur intense. La douleur c’est dans la tête ! On reprend la route, et d’ailleurs on se plante, on monte à Decazeville au lieu de rester encore quelques km au bord du Lot. Une bosse de plus car derrière ça redescend. On emprunte du coups une montée différente de celle prévue pour revenir sur le plateau. Celui qui nous permet de basculer de l’autre côté, là où nous allons dormir. Durant la montée mon genou chauffe et la douleur se fait moins sentir. bizarrement j’ai moins mal en forçant (l’articulation certainement aidée par le muscle) qu’en étant véloce. Sandrine souffre et n’a plus de jambes, je traine un âne mort, un peu plus et je la sanglais au tandem pour ne pas la perdre... LOL ! La montée est longue mais c’est joli, on finit par arriver en haut presque dans un rythme de sénateur (enfin faut quand même pas abuser...). on redescend à Asprières, on remonte, on descend à Sonnac et là... pas de chambres d’hôtes. Enfin si mais pas les bonnes. On demande des renseignements aux autochtones : "ah mais attendez Sonnac c’est en trois partie, il y a Sonnac, Lieucamp et Tournhac, ce que vous cherchez est à Tournhac, il faut remonter retourner à Asprières et descendre de l’autre côté"... ggGGrrrrhhmmbbbLLLll... Bon... demi tour, on remonte, on redescend, on remonte brièvement et on redescend. Ouf, on est arrivés. Chambre d’hôtes au top confort exceptionnel, accueil super sympathique, dîner excellent, petit déjeuner superbe, si jamais, n’hésitez pas, le coin est magnifique et dans cette ferme rénovée on est comme des coqs dans la pâte ! http://www.la-melessens.fr/ Etape de 200km environ et 2350m de D+ Petite balade finale - Jour 4 - Tournhac -> Lisle sur TarnAprès le merveilleux petit déjeuner de la Melessens, nous voilà de retour en selle avec un mal de postérieur démesuré. L’étape étant bien plus courte que les autres (110km), on ne part qu’à 10h00.
On commence par longer la vallée agrémentée de cours d’eau, afin de rejoindre Villeneuve. C’est vert, le ciel est bleu, le soleil chauffe. On est pas bien là ? On rejoint alors une route plus grande et moins agréable, on se met à tartiner un peu, d’autant que c’est en faux plat descendant. On finit quand même par deux bosses raides mais courtes avant de basculer sur Villefranche de Rouergue. Nous descendons alors dans les gorges de l’Aveyron que nous suivrons une bonne dizaine de kilomètres (ça nous rappelle beaucoup les gorges du Lot de la veille). Tout ça c’est plat mais on sera vite remis dans le droit chemin par un méchant béquet qui nous remonte sur le plateau. Au départ je pensais passer par Najac, pensait que ce fameux béquet n’en était pas un et qu’on pouvait longer l’Aveyron jusqu’à Najac. Mais du coups une fois en haut on a préféré garder cette hauteur pour redescendre directement sur Laguépie. Du coups la vue sur Najac est superbe (on aurait loupé ça si on était passé dedans). Et voici donc la dernière photo du trip : Après ça, j’ai voulu réparer à ma façon l’appareil photo qui merdait depuis la veille, il ne voulait plus se refermer, avait un soucis avec le zoom. J’ai "fermé" le zoom à la main. Ca a fait "crack", et depuis il est mort... Oops... Bon c’est Sandrine qui a commencé à le péter hein ! avant qu’elle l’utilise il marchait bien... Et après que j’y touche il marchait plus... Laguépie : pause déjeuner. Petite brasserie bien sympathique, et menu pas cher du tout ! Derrière par contre ça grimpe sec ! Puis redescente sur Cordes sur Ciel, remontée, et grande descente jusqu’à la vallée du Tarn, traversée de Gaillac, pause Coca au soleil sur une terrasse, et derniers kilomètres jusqu’à Lisle sur Tarn, via une route plate toute droite bordée de platanes. 110km environ, 1135m de D+ quand même. On a bien mérité deux jours de repos au calme. Merci encore au frérot pour l’accueil ! Deux jours après, pas tout à fait remis de nos émotions - Lisle sur Tarn -> MourèzeAppareil photo cassé, rien pour illustrer alors je vais mettre des photos qui servent à rien... Départ tôt de Lisle sur Tarn (7h00) car on ne sait pas trop quel dénivelé on va avoir, un rayon de moins sur la roue arrière, les autres vont ils tenir ? On préfère voir large, même s’il y a moins de 160km à faire en théorie. On essaie de couper par les petites routes pour rejoindre Réalmont. Des panneaux dans la région il n’y en a pas beaucoup. On finit même par emprunter une route pas goudronnée... Moyen avec les petits slicks, ça sent la crevaison... On finit par se rendre compte qu’on tourne plus ou moins en rond, on récupère une plus grande route jusqu’à Grauhlet, puis Réalmont en tartinant bien afin d’essayer de rattraper le temps perdu. Là on commence à grimper pour de vrai. On emprunte la route des monts de Lacaune. Encore une fois ça ne grimpe pas fort mais ça grimper longtemps. On passe Montredon-Labessonnié, on a régulièrement tendance à descendre pour mieux remonter. Les paysages ressemblent pas mal à ce qu’on a pu voir dans l’Aveyron, c’est feuillu c’est déjà assez vert, et puis il fait beau ça ne gâche rien. On rejoint Lacaune où nous déjeunons dans une brasserie un très bon osso bouco de dinde. Café à 1€, plat du jour à 7, pas besoin de pouvoir d’achat dans la région... Nous sommes alors sur les hauts des monts de Lacaune, à 850m d’altitude environ, parfois 900, parfois moins. On monte, on descend, c’est vallonné. Puis nous passons dans l’Hérault, à la Croix de Mounis, et là tout change, en un clin d’oeil le paysage est passé à des montagnes de cailloux et une végétation beaucoup plus sèche. C’est magnifique. Les routes aussi changent : celles du Tarn c’est pas tout à fait ça, alors que dans l’Hérault c’est nikel chrome. On entame alors une descente d’anthologie, j’entends encore les dents de Sandrine grincer dans les courbes... LOL ! Et ça n’en finit pas, grande courbe, petite courbe, gauche, droite, taquet... C’est pas mal le tandem en petit pneus, à priori c’est pas rassurant mais en fait ça tient bien... Enfin ça a l’air... on n’a pas chu en tous cas... Nous sommes dans les monts de l’Espinouse et c’est vraiment beau, nous ne connaissions pas ce côté là de l’Herault (où nous sommes déjà venus à plusieurs reprises). Nous entrons alors dans une zone de garrigues vallonnées, on fait deux trois bosses, il commence à faire bien chaud, on en profite. A l’issue d’un petit col, on entre dans la vallée du Salagou et les terres rouges apparaissent. En suivant la route de Salasc, ces paysages lunaires laissent places aux cirques Dolomitiques radicalement différents. Une dernière bosse et nous basculons dans celui de Mourèze. Dans ce village pourtant touristique il n’y a rien d’ouvert, nous en sommes étonnés. Pourtant notre hôtel est là. Il est 16h et il n’est pas encore ouvert. On squatte donc la terrasse au soleil, on est proche de la sieste même. Avec deux trois détours imprévus surtout au début du parcours nous avons finalement roulé pendant 175km avec 2250m de D+ Final - Mourèze -> MontpellierDépart tôt pour être sûr de ne pas louper le train (en cas de crevaison ou autre). On mettra finalement seulement deux heures à parcourir les 60km (415m de D+). Même en galérant un peu pour trouver la gare dans Montpellier. Celle ci n’est indiquée nul part. Heureusement finalement qu’il y avait un bout de plant de cette ville sur une de nos cartes... Un café en terrasse devant la gare... à 1,60€, purée ça change des cafés des petits patelins... et même pas un chocolat ou un speculos avec ça, juste un sucre... Un TGV, une bouffe à Lyon (24€ pour des portions d’anorexiques, pas dégueu mais quand même...), café à 2,20€ sans chocolat ou biscuit... Et TER jusqu’à Thonon. Merci à l’Oliv’ de nous avoir remonté chez nous. Je crois qu’avec les douleurs qu’on se traine aux genoux, on se serait bien galéré à remonter en vélo... CONCLUSION :
Cette semaine devrait marquer le début d’une longue série de vacances à vélo, c’est bon ça !! Répondre à cet article |
Derniers articles :
Sujets/Sorties :
Thèmes :
Riders :
Par dates :
Derniers commentaires :
Sur le Web :
|