Catégorie "Préparation transvé" :
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Une semaine de vacances dans le sud pur rouler sur des sentiers poussiéreux et rocailleux, 6 jours de gavade !
résumé rapide :
Du soleil tous les jours, parfois du vent pas bien chaud, mais rien à voir avec ici. On a quand même pris la seule pluie de tout Aix en Provence vendredi dernier. Mais en bougeant de quelques kilomètres on a retrouvé le soleil.
du coups : jeudi en arrivant 2h de ride sur le plateau de Bibémus, sol caillouteux mélange de grosses pavaces et de quelques dalles rocheuses, bien chouette et premier ride en short/t-shirt de la saison. vendredi, matinée à la Bouilladisse, une montée une descente (superbe) puis pluie sur la gueule, on a finalement bougé pour retourner à Bibémus et refaire un tour proche de celui de la veille.
Samedi, 55km et 1500 de D+ à Venelle. Très jolie boucle ponctuée de très jolies descentes souvent techniques.
Dimanche on bouge à Montpellier. On roule l’après midi dans les bois proches de chez les parents de JC (Clapiers). Un enchainement de singles ludiques à la montée et à la descente (bien immortalisés à la caméra).
Lundi boucle de 38km et 1500 de D+ du côté du (...)
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Ca commence plutôt bien cette semaine. Rendez-vous à 9 heures chez Meumeu et Titesafe pour un tour que je veux faire depuis un moment : les Hermones. J’y suis déjà monté juste après mon émigration mais j’avais pris un itinéraire inintéressant au moment de dégringoler. Cette fois, je sais que Meumeu à déjà bien repéré le quartier et je connais la fin du parcours qui, à elle seule, vaut déjà le déplacement.
On attaque par la traversée de Thonon pour se chauffer. Deux coups de cul violents plus loin, je suis en surchauffe, trop habillé. Mais ça roule pas mal. Bois de Thonon ensuite et sortie à Armoy pour un peu de route jusqu’au Lyaud. De la pente douce. On attaque le Col du Feu toujours sur le bitume et grosse coupe dans une épingle. Pleine pente, racines, un joli défi. Ca passe à 0. C’est fini pour le bitume. Il reste 500 mètres de dénivelé à enquiller sur la piste. La pente est exponentielle et ça finit en poussette.
Après deux heures d’effort, de changements de rythme, de terrains variés, on atteint la (...)
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Dimanche, pas de repos pour les braves.
Pas vraiment remis de ma sortie avec Chaps, Hamster est devant la maison à 7h45.
Snowboard sur le dos, raquettes aux pieds, on attaque le col de Coux depuis Morzine. Au bout de deux heures d’ascension, je n’avance plus dans cette neige légèrement soufflée. Les traces laissées par les peaux de phoque sont étroites, souvent en dévers. Je n’ai pas de jambe et je bâche à 30 minutes théorique du sommet, dégoûté. Ca faisait longtemps que je n’avais pas reculé devant un objectif. J’ai tenté de faire marcher le mental mais je m’arrêtais sans m’en rendre compte. Calvaire. Néanmoins le goût pour cette pratique est là et je me suis rapidement mis à la recherche d’une splitboard, engin de glisse mélangeant les genres, en l’occurence le snowboard et le ski de rando. J’en reparlerai.
Mardi soir, c’est le grand test. Wash et moi embarquons pour une rando nocturne de vrai VTT. 1h30 sur Ballaison. Je déroule tranquille à la montée derrière Wash, enervé. Grosse poilade ensuite dans les bois. On recherche tout ce qu’il (...)
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Grâce au pass pour le City Green que m’a donné mon pote Wash’, j’opte pour une bonne suée au squash avec lui ce jeudi. Connaissant un peu ce sport violent et ces balles en fin de courses meurtrières pour mes cuissots trop raides, je finis par un quart d’heure de hometrainer pour assouplir tout ça. Bien m’en a pris. Les courbatures furent présentes mais légères. Et on s’est bien marré.
Samedi, sortie xc commando avec Chaps (Evian/Mont Benand). Finisseur du Grand Raid Cristalp, affûté comme une lame, agréable compagnon de rando, il m’a fait souffrir sur ces presque 1000 de D+, alternant terrain gelé, neige collante et neige profonde, le tout par une température oscillant entre -3° et -7°. Evidemment le camelback gelé d’entrée de jeu ne m’a pas aidé sur cette sortie de 3h30. Mais globalement, si ce n’est sur le final constitué de raidards violents, je me suis senti bien. Merci à Chaps pour la ballade, pour m’avoir attendu et surtout, pour m’avoir fait visiter le lieu de tous les délits, de tous les vices, de (...)
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Jusqu’à l’objectif final, je considèrerai le dimanche premier jour de la semaine d’entrainement et le samedi, jour de cloture.
Cette semaine, peu de ride à se mettre sous la dent :
3 heures de route le 4/11, vallonné en Haute-Marne. Beaucoup de vent et une moyenne qui chute dramatiquement de 27km/h à 25 sur les 15 dernières bornes face à celui-ci. Lendemain d’orgie romaine aussi. Un peu moins de 75 km.
Le 10/11, 3 heures de XC sur la boucle Sciez/Allinges/Armoy/Dranse/Thonon/Sciez. Shunt de la montée au botanique. Bonnes sensations par contre avec peu de résistance au roulement perçue.
C’est maigre et j’ai accompli récemment des semaines deux fois plus remplies.
D’un autre côté, c’est suffisant pour une montée douce en puissance, jusqu’en janvier, où il faudra impérativement enclencher le turbo et se faire mal.
Je dois expressement commencer à perdre ma surcharge pondérale. Et sur ce point, je suis actuellement en galère !
J’ai reçu mon set de phares qui devrait me permettre de rouler à nouveau en semaine.
Le point négatif, c’est les intempéries et la neige en altitude.
Dans la région, il est impossible de savoir de quoi (...)
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A priori, le même qu’en 2007. Ce qui me permet de trouver sur le net un paquet de compte-rendus avec souvent, un descriptif des difficultés rencontrées.
L’objectif est de scinder ce parcours en trois parties distinctes et d’en faire un repérage au printemps. De même, avoir une assistance rapprochée qui attend le rider aux points de contrôle, qui transbahute matériel de rechange, alimentation variée, réserve de liquide frais et qui, le cas échéant, rappatrie bonhomme et monture vers la Colmiane ou Levens est un gros avantage psychologique.
Dans mon cas, c’est déjà mal barré. A moins que je ne bénéficie de la logistique d’un pote. Il faudra sinon trimballer mon paquetage sur le dos et m’arranger pour la navette. Une difficulté de plus à surmonter. Un détail vu de derrière son écran, une montagne après 10-11 heures de vélo. J’en suis persuadé.
Aperçu du parcours 2007 extrait du site de l’organisation :
http://www.avalanchetrophy.com/photos/pdf/23.pdf
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J’ai du lire à quelques reprises qu’un début d’entrainement en novembre, c’est bon pour la "trans"... Ca tombe bien, on est le 1er du mois.
Cette saison, j’ai roulé par bribes. J’ai fait un peu de route pour me préparer au tour du lac, effectué en mai de façon satisfaisante...
J’ai roulé ensuite en dh, only. J’ai cassé un Orange 223, remplacé rapidemment et brièvement par un M3 avant de saturer, subitement, comme tous les ans.
J’ai roulé un peu pour me préparer à un enduro Vosgien avec la seXXion, le crew de mes potes Lorrains. J’en ai sous-estimé deux-trois qui m’ont fait mal aux jambes. Mais quel plaisir ces single tracks.
J’ai ensuite récupéré un nouveau vélo de route. J’ai fait quelques centaines de bornes avec, juste de quoi me préparer au pro camp du Hamster. 2000 de D+, 55km. J’ai bien tapé dans le physique mais pas trop dans le mental. Plutôt positif comme constat.
Depuis, je roule régulièrement, seul ou accompagné, sur des terrains très variés, toujours sur mon Jack Flash rigide.
Début octobre, j’ai effectué un petit "stage" en Provence comprenant une sortie tous les deux jours, dont l’ascension du Ventoux et sa descente par le GR4. (...)
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La Haute-savoie, c’est mon choix. J’en ai rêvé dès que j’y ai mis les pieds. J’étais venu avec Mars pour la Freeraidclassic et on avait halluciné sur ces montagnes qui se laissent dévaler sans effort été comme hiver. Je m’y sentais bien et j’y suis revenu, plusieurs fois par an, rouler, surfer, et j’ai fini par m’y installer définitivement en 2004. J’ai très vite rencontré pas mal de riders. Des forts, des moins forts, des très forts, des crosseux, des freeriders. Chacun apportant sa pierre à l’édifice en terme de roulage, mais également en terme de spots. J’ai commencé à pédaler un chouilla en 2005 pour accompagner le Hamster pro camp (une grosse rando en moyenne montagne sur deux jours) mais je revenais vite à la descente pure, dès l’ouverture des différents domaines. J’ai pris beaucoup de plaisir en stations à rider les passerelles et virages relevés jusqu’à ce que ça s’estompe, jusqu’à ce que la routine s’installe. Alors que la beauté du cadre, l’effort fourni, la satisfaction au sommet, la jubilation de (...)
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